7 août 2009
24 juil. 2009
Comment participer ?
- peut soumettre une œuvre inédite (prose ou poésie).
- peut soumettre un ou plusieurs textes.
- les textes collectifs ne sont pas acceptés.
L’artiste
- peut envoyer ses œuvres : peintures, photographies, illustrations, dessins, BD, numérisées répondant à la thématique.
- les œuvres collectives ne sont pas acceptées.
Nous portons à la connaissance des auteurs et artistes qu'ils confient leurs créations à la revue gratuitement et en gardent la propriété.
Si le concept vous intéresse et que vous souhaitez proposer vos créations, écrivez-nous à l'adresse
>> comite.guentra@gmail.com <<
en accompagnant votre travail d'une brève biographie et d'une fiche de contact.
Les textes seront présentés comme suit : Police times new roman taille 12, interligne 1,5.
Suite aux nombreuses lectures du comité, d’éventuelles modifications des textes pourront être demandées.
Les auteurs et artistes dont les créations n’auront pas été retenues pour le numéro recevront, s’ils le souhaitent, des explications circonstanciées.
Le comité se tient à votre disposition, n’hésitez pas à nous écrire pour plus d’informations.
Appel à contribution n°1
Raconte-moi ta
Liberté !
Je l’ai croisée hier, elle chantait une élégie. J’ai avancé vers elle — l’exilée aux yeux cernés par le chagrin — ; elle me dit « là où je suis plus personne ne vient me chercher aujourd’hui ».
- Je sais qu’on pleure de te savoir ailleurs.
« Je suis partout, je vis sans frontières et depuis des marécages meurtriers, j’attends ton appel. »
- Je sais la pluie mélancolique, la mienne, la nôtre. L’eau est engloutie, les cristaux de sel s’incrustent dans les mailles de cotonnade. Tu es trop loin.
Je te cherche dans la moiteur de la nuit, le grand jour est ton calvaire.
« J’habite le temps, les saisons et leurs heures, je suis une onde infinie. »
Alors j’ai vu.
Elle fleurit sur les murs, dans les villes, sous tes pas. Elle germe frissonnante sous les champs. En silence. Son espace s’étend à mesure que tu déploies tes espérances.
Puis j’ai entendu.
La mienne — dans la cité — trépanée.
Appel à contribution clos au 15 septembre 2009
Présentation
Une REVUE de CRÉATION Littéraire et Plastique, explorant dans chacun de ses numéros un thème.
Une REVUE sans frontières faite de textes et images envoyés par des personnes connues et pas connues, proches ou pas proches : qui désirent créer en repoussant toujours plus loin les balises actuelles.
Veut offrir pour chaque THÈME de multiples ATMOSPHÈRES STYLES VISIONS APPROCHES ÉCHOS CONSONANCES…
La REVUE, c’est VOUS.
Notre mission se limite à la LECTURE, et l’AGENCEMENT dans un souci de COHÉRENCE, d'HARMONIE dans l’enchaînement des parties.
Pourquoi Guentra ?
GUENTRA (de l’arabe) n. f. 1. Disponible. Pont. Alors les murs d’enfance sont devenus ghettos d’aujourd’hui, « murs refuges » de tous les incompris et de toutes les incompréhensions de jeunes qui viennent prendre place à l’ombre de la « guentra » pour s’inventer d’autres murs d’évasion. (Les Nouvelles de l’Est 14.12.91). Constantine est merveilleuse avec sa guentra de Sidi-Rached. (oral).
2. Disponible, oral surtout. Au fig. , lieu de passage obligé, tremplin (pour atteindre un objectif). Il croit que je suis une guentra.
Source : Inventaire lexical (page 335)
Le français en Algérie, lexique et dynamique des langues.
Une REVUE
Un PASSAGE
Une TRAVERSÉE
